BASE DE DONNÉES
            • Familles de Marianne Berenhaut (Les)

            • Cinéaste(s) : Violaine DE VILLERS
            • Date : 2011
            • Pays d'origine : Belgique
            • Durée : 00:18:09
            • Format : HDV
            • Coloration : Couleur
            • Son : Sonore
            • Langue initiale : Français
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            • Résumé
            • Dans "Les Familles de Marianne Berenhaut", des œuvres nous passons à l’artiste dont Violaine de Villers nous propose un portrait. Un portrait qui tente de traduire en images et en sons, la logique créative de Marianne Berenhaut.
              Deux fils rouges s’entrelacent et se font écho : l’histoire/les histoires dites par l’artiste et les œuvres de celle-ci. Si Violaine de Villers fait alterner la rencontre avec l’artiste chez elle et les images de sculptures, c’est que dans la création de Marianne Berenhaut, la vie a partie liée avec l’œuvre. D’ailleurs, point de hasard, tout est filmé dans la «domus» de l’artiste, la maison-atelier-entrepôt où elle vit, travaille, archive cet opus constitué de «maisons-sculptures», de «vies privées» et de «familles». Graham Riach, explorant toute la gamme de sons du piano, éveille dans les objets et leurs lieux des sonorités enfouies.
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              Violaine de Villers offers a portrait of the artist Marianne Berenhaut. She tries to capture in pictures the artistic process of creation. She establishes links between the sculptures and the story of Marianne Berenhaut. Both are imossible to separate : it is obvious when we discover the House-Workshop of the artist, full of creations and works of art.
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            • Biographie cinéaste
            • Violaine DE VILLERS

              Née à Bruxelles en 1947, Violaine de Villers suit les candidatures de Philosophie à l'Université de Louvain. Elle interrompt ses études universitaires dans l'effervescence des événements de mai 1968, et les reprend quinze ans plus tard (Master en Politique économique et sociale). Après Etudes de l'Image de l'Afrique à la télévision un volumineux ouvrage commandé par la F.A.O., elle réalise son premier film, Pour les pays chauds, portant sur la coopération en Afrique.
              Après La fadeur sublime... de Marguerite Duras, et puis deux courts métrages en vidéo, Place de Londres et L'Ombre des couleurs, Violaine de Villers réalise plusieurs longs métrages à portée politique. Ce sera Monsieur S. et Madame V. sur le génocide juif avec Jean Marc Turine, puis Rwanda, paroles contre l'oubli sur le génocide rwandais, Mon enfant, ma sœur, songe à la douleur sur la lutte contre l’excision, Le Vent de Mogador sur les Juifs et Musulmans au Maroc. Elle obtient de nombreux prix internationaux, notamment pour son film Mizike Mama, un film musical sur le métissage culturel belgo-congolais.
              Depuis 2000, Violaine de Villers consacre presque exclusivement ses films à l’expression artistique. On citera Ô Couleurs (sur le peintre Thierry de Villers), Filigrane, La Conjuration des couleurs, Pierres qui roulent avec le peintre Bernard Villers. En 2007, elle réalise trois films pour le livre multimédia L’Expérience de la couleur : Parlons couleur avec le Professeur Félix D’Haeseleer, Mirage avec le peintre Roland Jadinon, La Conjuration des couleurs avec le peintre Bernard Villers.
              Aujourd’hui, elle présente deux films consacrés au travail du sculpteur Marianne Berenhaut : Poupées-Poubelles et Les Familles de Marianne Berenhaut.
              Par ailleurs, elle écrit et réalise depuis 2001 des fictions et des documentaires pour la radio.

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