BASE DE DONNÉES
            • Profession : conchylicultrice

            • Cinéaste(s) : Carole ROUSSOPOULOS - Claude VAUCLAIRE
            • Date : 1984
            • Pays d'origine : France
            • Durée : 00:34:10
            • Format : Umatic
            • Coloration : Couleur
            • Son : Sonore
            • Langue initiale : Français
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            • Résumé
            • À travers le portrait de six femmes conchylicultrices du bassin de Marennes-Oléron (Charentes-Maritimes), sont évoqués leurs conditions de vie et de travail, les difficultés de la profession, la division des tâches entre hommes et femmes et le statut professionnel des conchylicultrices. Quelques femmes du bassin ostréicole créent une association professionnelle de conchylicultrices.
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              The film portrays six women oyster farmers in the Marennes-Oleron Bay (Charentes-Maritimes). It explores their working and living conditions, the hardships of the profession, the division of tasks between men and women and the professional status of female farmers. Several women in the oyster-farming bay form a professional association.
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            • Biographie cinéaste
            • Carole ROUSSOPOULOS

              Née en 1945, Carole Roussopoulos passe son enfance à Sion, avant de partir étudier à Lausanne. En 1967, elle quitte la Suisse pour Paris, où elle rencontre son futur mari, Paul Roussopoulos, avec lequel elle fonde le collectif militant « Video Out ». En 1970, sur les conseils de son ami Jean Genet, elle investit dans la première caméra portative : la fameuse Portapak lancée par Sony, et réalise son premier film « Genet parle d’Angela Davis ». C’est le début d’une importante production de films. Militante féministe, Carole Roussopoulos filme les femmes en action dans ces années de luttes : les prostituées de Lyon, les manifestations pour l’avortement, les débats autour du viol, etc. Elle est de tous les combats et accompagne les nouveaux mouvements sociaux qui émergent dans la foulée de Mai 68 : les LIP, le F.H.A.R., le droit des immigrés, etc. En 1982, elle fonde le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir avec Delphine Seyrig et Ioana Wieder, premier centre d’archives audiovisuelles féministe, mais n’abandonne pas pour autant la vidéo. Toujours soucieuse de donner la parole aux opprimé-e-s et aux oublié-e-s, elle défriche des sujets jusqu’alors ignorés : viol conjugal, excision, handicap, exclusion.
              Elle meurt le 22 octobre 2009, laissant derrière elle une œuvre colossale de plus de cent films.

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