BASE DE DONNÉES
            • Familles d'ici, familles d'ailleurs

            • Cinéaste(s) : Carole ROUSSOPOULOS
            • Date : 2004
            • Pays d'origine : Suisse
            • Durée : 00:17:30
            • Format :
            • Coloration : Couleur
            • Son : Sonore
            • Langue initiale : Français
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            • Résumé
            • A Genève, du diplomate au réfugié, du confédéré au saisonnier, comment leurs jeunes enfants vivent-ils au quotidien leur différence, notre différence ? Ce film a pour objectif d’exposer des actions menées autour des différentes cultures présentes dans la petite enfance, pour prouver que l’enfant est le meilleur vecteur d’intégration. Il montre trois tentatives, en jardin d’enfants et en crèche, d’accueillir de façon différente des jeunes enfants et leurs familles.
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              In Geneva, whether they are children of diplomat, of refugee, of confederate, of seasonal worker, how do young chlidren daily live their difference, our difference? This movie means to show, through various actions, that children are the best vectors for integration. It follows three attempts, in Kindergarden and nursery, to welcome young children and their families.
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            • Biographie cinéaste
            • Carole ROUSSOPOULOS

              Née en 1945, Carole Roussopoulos passe son enfance à Sion, avant de partir étudier à Lausanne. En 1967, elle quitte la Suisse pour Paris, où elle rencontre son futur mari, Paul Roussopoulos, avec lequel elle fonde le collectif militant « Video Out ». En 1970, sur les conseils de son ami Jean Genet, elle investit dans la première caméra portative : la fameuse Portapak lancée par Sony, et réalise son premier film « Genet parle d’Angela Davis ». C’est le début d’une importante production de films. Militante féministe, Carole Roussopoulos filme les femmes en action dans ces années de luttes : les prostituées de Lyon, les manifestations pour l’avortement, les débats autour du viol, etc. Elle est de tous les combats et accompagne les nouveaux mouvements sociaux qui émergent dans la foulée de Mai 68 : les LIP, le F.H.A.R., le droit des immigrés, etc. En 1982, elle fonde le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir avec Delphine Seyrig et Ioana Wieder, premier centre d’archives audiovisuelles féministe, mais n’abandonne pas pour autant la vidéo. Toujours soucieuse de donner la parole aux opprimé-e-s et aux oublié-e-s, elle défriche des sujets jusqu’alors ignorés : viol conjugal, excision, handicap, exclusion.
              Elle meurt le 22 octobre 2009, laissant derrière elle une œuvre colossale de plus de cent films.

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