BASE DE DONNÉES
            • Maison, un espoir, une vie (La)

            • Cinéaste(s) : Carole ROUSSOPOULOS
            • Date : 2007
            • Pays d'origine : Suisse
            • Durée : 00:23:00
            • Format :
            • Coloration : Couleur
            • Son : Sonore
            • Langue initiale : Français
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            • Résumé
            • L'association Terre des hommes Valais accueille à La Maison de Massongex quelques 200 enfants par année, gravement atteints dans leur santé et qui sont opérés dans les hôpitaux universitaires de Suisse romande. Ce séjour en Suisse leur permet d'accéder à un droit fondamental : celui d'être soigné. Depuis 2003, Yannick Noah apporte son soutien à La Maison dont il est le parrain et l'ami. Sa musique rythme le film.
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              The association Terre des hommes Valais welcomes to the Maison of Massongex about deux hundred children each year. They have serious health issues, and can be operated in the university hospitals of French-speaking Switzerland. This residence in Switzerland gives them access to a fondamental right : the right of being cured. Since 2003, Yannick Noah supports the Maison. His music gives rhythm to the movie.
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            • Biographie cinéaste
            • Carole ROUSSOPOULOS

              Née en 1945, Carole Roussopoulos passe son enfance à Sion, avant de partir étudier à Lausanne. En 1967, elle quitte la Suisse pour Paris, où elle rencontre son futur mari, Paul Roussopoulos, avec lequel elle fonde le collectif militant « Video Out ». En 1970, sur les conseils de son ami Jean Genet, elle investit dans la première caméra portative : la fameuse Portapak lancée par Sony, et réalise son premier film « Genet parle d’Angela Davis ». C’est le début d’une importante production de films. Militante féministe, Carole Roussopoulos filme les femmes en action dans ces années de luttes : les prostituées de Lyon, les manifestations pour l’avortement, les débats autour du viol, etc. Elle est de tous les combats et accompagne les nouveaux mouvements sociaux qui émergent dans la foulée de Mai 68 : les LIP, le F.H.A.R., le droit des immigrés, etc. En 1982, elle fonde le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir avec Delphine Seyrig et Ioana Wieder, premier centre d’archives audiovisuelles féministe, mais n’abandonne pas pour autant la vidéo. Toujours soucieuse de donner la parole aux opprimé-e-s et aux oublié-e-s, elle défriche des sujets jusqu’alors ignorés : viol conjugal, excision, handicap, exclusion.
              Elle meurt le 22 octobre 2009, laissant derrière elle une œuvre colossale de plus de cent films.

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