BASE DE DONNÉES
            • Mariages forcés, plus jamais !

            • Cinéaste(s) : Carole ROUSSOPOULOS
            • Date : 2008
            • Pays d'origine :
            • Durée : 00:35:00
            • Format :
            • Coloration : Couleur
            • Son : Sonore
            • Langue initiale : Français
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            • Résumé
            • Reyhan, Leïla, Sabahat et Arton ont dû épouser malgré leur refus et sous la contrainte violente de leur famille, des conjoints qu’ils n’ont pas librement choisis. Ils témoignent du calvaire qu’ils ont vécu et de la difficulté à se reconstruire. Différents professionnels soulignent la nécessité de protéger les victimes, de les renseigner sur leurs droits et de favoriser la prévention et l’intégration des communautés concernées.
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            • Séquences
            • Tc inTc outDuréeDescription
              00:00:00:0000:02:30:0000:02:30:00Témoignage Reyhan, femme d'origine turque et vivant en Suisse, sur l'organisation de son mariage forcé. Elle s'entretient avec Paola Riva Gapany, juriste
              00:02:30:0100:04:13:0000:01:42:24Témoignage de Sabahat, femme originaire du Kosovo sur l'organisation de son mariage forcé.
              00:04:13:0100:06:00:0000:01:46:24Témoignage de Leïla, française d'origine marocaine, sur l'organisation de son mariage forcé.
              00:06:00:0100:06:20:0000:00:19:24Renate Winter, juge pour une cour spéciale à l'ONU, définit le mariage forcé
              00:06:20:0100:07:15:0000:00:54:24Françoise Gianadda, de service de l'Etat civil du Valais, définit le mariage arrangé
              00:07:15:0100:12:27:0000:05:11:24Les mêmes femmes témoignent des violences conjugales.
              00:12:27:0100:18:00:0000:05:32:24Le rôle de Solidarité Femmes pour aider ces femmes. Témoignages des mêmes protagonistes et interventions de Sylvie Becker Schorno de Solidarité Femmes Fribourg, et de Corinne Eggs Milhit de LAVI Valais.
              00:18:00:0100:20:06:0000:02:05:24Témoignage d'Arton. Les hommes sont aussi victimes, même si c'est dans une moindre mesure. Difficile pour eux de demander de l'aide. Françoise Gianadda confirme que des hommes viennent chercher des solutions pour échapper à ce genre de mariage.
              00:20:06:0100:23:02:0000:02:55:24Difficile d'évaluer l'étendue du problème en Suisse mais nécessité pour les pouvoirs publics de le prendre en compte. Interviennent dans cette partie R. Winter, Leïla, F. Gianadda, Arton, S. Becker Schorno.
              00:23:02:0100:24:10:0000:01:07:24Leïla et Arton insistent sur le poids des tradition et non de la religion (Islam).
              00:24:10:0100:29:10:0000:04:59:24Témoins et experts racontent comment s'en sortir, les craintes pour les femmes de ne pas pouvoir rester dans leur pays d'accueil après leur divorce. F. Gianadda explique que les cas sont étudiés, et qu'il faut informer sur le fait qu'un mariage forcé peut être annulé. Leïla a écrit son livre "Leïla, mariée de force" pour que les femmes n'aient plus honte d'en parler.
              00:29:10:0100:31:10:0000:01:59:24S. Becker Schorno conseille de se référer à la loi et à la justice pour se libérer d'un mariage forcé, Corinne explique qu'il faut accompagner les femmes qui doivent jongler entre leur culture d'origine et celle de leur pays d'accueil, Pour Arton et Sabahat, il est important d'informer les femmes, de leur montrer qu'elles peuvent s'en sortir. S. Becker Schorno insiste sur le fait qu'il faut aider les femmes dans leur autonomisation.
              00:31:10:0100:34:02:0000:02:51:24Conclusion de Leïla, Sabahat, Reyhan et Arton
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            • Biographie cinéaste
            • Carole ROUSSOPOULOS

              Née en 1945, Carole Roussopoulos passe son enfance à Sion, avant de partir étudier à Lausanne. En 1967, elle quitte la Suisse pour Paris, où elle rencontre son futur mari, Paul Roussopoulos, avec lequel elle fonde le collectif militant « Video Out ». En 1970, sur les conseils de son ami Jean Genet, elle investit dans la première caméra portative : la fameuse Portapak lancée par Sony, et réalise son premier film « Genet parle d’Angela Davis ». C’est le début d’une importante production de films. Militante féministe, Carole Roussopoulos filme les femmes en action dans ces années de luttes : les prostituées de Lyon, les manifestations pour l’avortement, les débats autour du viol, etc. Elle est de tous les combats et accompagne les nouveaux mouvements sociaux qui émergent dans la foulée de Mai 68 : les LIP, le F.H.A.R., le droit des immigrés, etc. En 1982, elle fonde le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir avec Delphine Seyrig et Ioana Wieder, premier centre d’archives audiovisuelles féministe, mais n’abandonne pas pour autant la vidéo. Toujours soucieuse de donner la parole aux opprimé-e-s et aux oublié-e-s, elle défriche des sujets jusqu’alors ignorés : viol conjugal, excision, handicap, exclusion.
              Elle meurt le 22 octobre 2009, laissant derrière elle une œuvre colossale de plus de cent films.

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